Extrait
du BOEN n° 23 du 7 juin 2001
Pour accéder au BO complet, cliquez sur ce lien : http://www.education.gouv.fr/bo/2001/23/ensel.htm
BACCALAURÉAT
Définition des épreuves de langues vivantes applicables
au baccalauréat général à compter de la session 2002 NOR : MENE0101172N
RLR : 544-0a
NOTE DE SERVICE N°2001-091
DU 30-5-2001
MEN
DESCO A3
Texte adressé aux
rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des
examens et concours de l'Ile-de-France
oLes définitions des épreuves de langues
vivantes suivantes sont applicables à compter de la session 2002 de l'examen du
baccalauréat général. Elles annulent et remplacent toutes les instructions
antérieures pour les épreuves concernées.
Série économique et sociale (série ES)
Série ES - Épreuve écrite obligatoire de langue vivante étrangère 1 (durée 3 h, coefficient 3)
L'épreuve a pour objectif l'évaluation
de l'aptitude à la compréhension de la langue écrite et l'évaluation de l'aptitude
à l'expression écrite.
L'épreuve porte sur un ou plusieurs
textes dont la longueur totale n'excède pas soixante lignes (ligne s'entend au
sens de 70 signes y compris les blancs et les ponctuations). Ce ou ces textes
peuvent être les mêmes qu'en série littéraire et scientifique.
Le ou les textes, supports
de l'appareil d'évaluation de l'écrit, sont extraits d'œuvres littéraires (nouvelle,
roman, pièce de théâtre, poème, essai, etc.) ou de la presse écrite (éditorial,
analyse d'événements ou de faits de société, etc.).
L'évaluation de la compréhension de la langue écrite porte aussi bien
sur le sens explicite du texte que sur sa signification profonde ou implicite.
Lorsque plusieurs textes sont proposés, les avantages d'une approche comparative
sont exploités.
L'expression personnelle est liée ou
non au(x) texte(s) de support de la compréhension de l'écrit. Il peut s'agir d'expression
semi-guidée et/ou d'expression libre. Dans ce dernier cas, le candidat doit faire
la preuve qu'il est capable de défendre un point de vue, d'exprimer son jugement,
de commenter un fait de civilisation, etc.
Dans l'expression personnelle, il est tenu compte de la correction et
de la richesse de la langue pour évaluer les compétences linguistiques des élèves.
Selon la langue, on peut recourir à la traduction en français d'un passage
du ou des textes qui n'excède pas cinq lignes et qui permet au candidat de montrer
qu'il est apte à traduire une langue simple.
Répartition des points : compréhension (avec éventuellement traduction)
: 10 points / expression : 10 points
Série ES - Épreuve orale de spécialité
de langue de complément en langue vivante étrangère 1 (durée
20 min, coefficient 2)
Cette épreuve comporte deux parties.
La première partie est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à rendre
compte d'un document étudié en classe, que l'examinateur choisit sur la liste
qui lui est présentée. Les textes de cette liste représentent un volume global
d'environ vingt pages (3 000 caractères en chinois ; 6 000 signes, kanji et kana
compris, en japonais), qui peuvent être les passages les plus significatifs d'une
œuvre complète, extraite ou non d'un programme fixé par note de service du ministre
de l'éducation nationale. L'exposé est complété par un échange avec l'examinateur.
Lorsqu'une œuvre complète a été étudiée l'échange porte sur l'ensemble de l'œuvre.
La seconde partie est destinée à évaluer
l'aptitude du candidat à réagir spontanément au cours d'un entretien prenant appui
sur un document non étudié en classe.
Série ES - Épreuve
orale obligatoire de langue vivante étrangère 2 ou de langue régionale (durée
20 min, coefficient 3)
Cette épreuve concerne les candidats
qui n'ont pas choisi, en épreuve de spécialité, l'épreuve de langue vivante 2
de complément.
Cette épreuve porte sur un document étudié en classe, que l'examinateur
choisit sur la liste qui lui est présentée. Les textes de cette liste représentent
un volume global d'une quinzaine de pages (2 000 caractères en chinois ; 4 000
signes, kanji et kana compris, en japonais). À ces textes peuvent être ajoutés
des documents iconographiques.
Après avoir présenté le
texte ou le document choisi par l'examinateur dans la liste, le candidat doit
faire la preuve de son aptitude à réagir spontanément au cours d'un entretien
avec l'examinateur qui s'organise à partir du texte ou du document présenté. Pour
l'attribution de la note, chacune des deux parties de l'épreuve sera évaluée sur
10 points.
Série ES - Épreuve orale obligatoire
et de spécialité de langue de complément en langue vivante étrangère 2 ou en langue
régionale (durée 30 min, coefficients 3 + 2).
Cette épreuve concerne les candidats qui ont choisi en épreuve de spécialité
l'épreuve de langue vivante 2 de complément. Elle permet d'évaluer le candidat
à la fois au titre de l'épreuve obligatoire et au titre de l'épreuve de complément.
Sa durée est donc portée à trente minutes. L'épreuve comporte deux parties.
La première partie est destinée à évaluer
l'aptitude du candidat à rendre compte d'un document étudié en classe, que l'examinateur
choisit sur la liste qui lui est présentée. Les textes de cette liste représenteront
un volume global d'environ vingt pages (3 000 caractères en chinois ; 6 000 signes,
kanji et kana compris, en japonais), qui peuvent être les passages les plus significatifs
d'une œuvre complète, extraite ou non d'un programme fixé par note de service
du ministre de l'éducation nationale. L'exposé est complété par un échange avec
l'examinateur. Lorsqu'une œuvre complète a été étudiée l'échange porte sur l'ensemble
de l'œuvre.
La seconde partie est destinée à évaluer
l'aptitude du candidat à réagir spontanément au cours d'un entretien prenant appui
sur un document non étudié en classe.
Série littéraire (série L)
Série L - Épreuve écrite obligatoire de langue vivante étrangère 1
(durée 3 h, coefficient 4)
Cette épreuve a deux objectifs : évaluation
de l'aptitude à la compréhension de la langue écrite ; évaluation de l'aptitude
à l'expression écrite. Elle comporte un exercice de traduction.
L'épreuve porte sur un ou plusieurs textes dont la longueur totale n'excède
pas soixante lignes (lignes s'entend au sens de 70 signes y compris les blancs
et les ponctuations).
Le ou les textes, supports de l'appareil
d'évaluation de l'écrit, sont extraits d'œuvres littéraires (nouvelle, roman,
pièce de théâtre, poème, essai, etc.) ou de la presse écrite (éditorial, analyse
d'événements ou de faits de société, etc.).
L'évaluation de la compréhension de la langue écrite porte aussi bien
sur le sens explicite du texte que sur sa signification profonde ou implicite.
Elle porte également sur le fonctionnement du texte. Lorsque plusieurs textes
sont proposés, les avantages d'une approche comparative sont exploités.
L'expression personnelle est liée ou non au(x) texte(s) de support de
la compréhension de l'écrit. Le candidat doit faire la preuve qu'il est capable
de défendre un point de vue, d'exprimer son jugement, de commenter un fait de
civilisation, etc. Il est tenu compte de la correction et de la richesse de la
langue pour évaluer les compétences linguistiques des candidats.
Le passage retenu pour la traduction en français n'excède pas dix lignes
(ligne s'entend au sens de 70 signes y compris les blancs et la ponctuation).
Cette partie de l'épreuve a pour but de permettre au candidat de montrer qu'il
est apte à traduire en étant fidèle au sens et en respectant le niveau de langue.
Répartition des points : compréhension
écrite, expression : 14; traduction : 6.
Série L - Épreuve écrite obligatoire
de langue vivante étrangère 2 ou de langue régionale (durée
3 h, coefficient 4)
Cette épreuve a pour objectif l'évaluation
de l'aptitude à la compréhension de la langue écrite et l'évaluation de l'aptitude
à l'expression écrite.
Le texte, support de l'appareil
d'évaluation de la compréhension de l'écrit, est soit un extrait d'œuvre littéraire
(nouvelle, roman, pièce de théâtre, poème, essai, etc.), soit un extrait de presse
écrite (éditorial, analyse d'événements ou de faits de société, etc.).
Ce texte comporte de trente à cinquante
lignes (ligne s'entend au sens de 70 signes y compris les blancs et la ponctuation)
et forme un tout cohérent.
L'évaluation de la compréhension de
la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du texte que sur sa signification
profonde ou implicite.
L'expression personnelle est liée ou
non au texte de support de la compréhension de l'écrit. Il peut s'agir d'expression
semi-guidée et/ou d'expression libre. Dans ce dernier cas, le candidat doit faire
la preuve qu'il est capable de défendre un point de vue, d'exprimer un jugement,
de commenter un fait de civilisation, etc. Dans l'expression personnelle il est
tenu compte de la richesse de la langue pour évaluer les compétences linguistiques
des élèves.
Selon la langue, on peut
recourir à la traduction en français d'un passage du texte, qui n'excède pas cinq
lignes et qui permet au candidat de montrer qu'il est apte à traduire une langue
simple.
Répartition des points : compréhension (avec éventuellement traduction)
: 10 points / expression : 10 points
Série L - Épreuves orales de spécialité
de langue de complément en langue vivante étrangère 1 ou en langue vivante étrangère
2 ou en langue régionale (durée 20 min, coefficient 4).
Ces épreuves comportent
deux parties.
La première partie est destinée à évaluer
l'aptitude du candidat à rendre compte d'un document étudié en classe, que l'examinateur
choisit sur la liste qui lui est présentée. Les textes de cette liste représenteront
un volume global d'environ vingt pages (3 000 caractères en chinois ; 6 000 signes,
kanji et kana compris, en japonais), qui peuvent être les passages les plus significatifs
d'une œuvre complète, extraite ou non d'un programme fixé par note de service
du ministre de l'éducation nationale. L'exposé est complété par un échange avec
l'examinateur. Lorsqu'une œuvre complète a été étudiée l'échange porte sur l'ensemble
de l'œuvre.
La seconde partie est destinée à évaluer
l'aptitude du candidat à réagir spontanément au cours d'un entretien prenant appui
sur un document non étudié en classe.
Série L - Épreuve orale
de spécialité en langue vivante étrangère 3 ou en langue régionale (durée
20 min, coefficient 4).
Cette épreuve porte sur un document
étudié en classe, que l'examinateur choisit sur la liste qui lui est présentée.
Les textes de cette liste représenteront un volume global d'une quinzaine de pages
(2 000 caractères en chinois, 4 000 signes, kanji et kana compris, en japonais).
À ces textes peuvent être ajoutés des documents iconographiques.
Après avoir présenté le texte ou le
document choisi dans la liste par l'examinateur, le candidat doit faire la preuve
de son aptitude à réagir spontanément au cours d'un entretien avec l'examinateur.
Série scientifique (série S)
Série S - Épreuve obligatoire écrite de langue vivante étrangère 1 (durée 3 h, coefficient 3)
L'épreuve a pour objectif l'évaluation de l'aptitude à la compréhension
de la langue écrite et l'évaluation de l'aptitude à l'expression écrite.
Dans ces séries, l'épreuve porte sur un ou plusieurs textes dont la longueur
totale n'excède pas soixante lignes (ligne s'entend au sens de 70 signes y compris
les blancs et les ponctuations). Ce ou ces textes peuvent être les mêmes qu'en
série littéraire et économique et sociale. Le ou les textes, supports de l'appareil
d'évaluation de l'écrit, sont extraits d'œuvres littéraires (nouvelle, roman,
pièce de théâtre, poème, essai, etc.) ou de la presse écrite (éditorial, analyse
d'événements ou de faits de société, etc.).
L'évaluation de la compréhension de la langue écrite porte aussi bien
sur le sens explicite du texte que sur sa signification profonde ou implicite.
Lorsque plusieurs textes sont proposés, les avantages d'une approche comparative
sont exploités.
L'expression personnelle est liée ou
non au(x) texte(s) de support de la compréhension de l'écrit. Il peut s'agir d'expression
semi-guidée et/ou d'expression libre. Dans ce dernier cas, le candidat doit faire
la preuve qu'il est capable de défendre un point de vue, d'exprimer son jugement,
de commenter un fait de civilisation, etc. Dans l'expression personnelle il est
tenu compte de la richesse de la langue pour évaluer les compétences linguistiques
des élèves.
Selon la langue, on pourra
recourir à la traduction en français d'un passage du ou des textes qui n'excède
pas cinq lignes et qui permet au candidat de montrer qu'il est apte à traduire
une langue simple.
Répartition des points : compréhension
(avec éventuellement traduction) : 10 points / expression : 10 points
Série S - Épreuve obligatoire écrite de langue vivante étrangère 2
ou de langue régionale
(durée 2 h, coefficient 2)
L'épreuve a pour objectif l'évaluation de l'aptitude à la compréhension
de la langue écrite et l'évaluation de l'aptitude à l'expression écrite.
Le texte, support de l'appareil d'évaluation de la compréhension de l'écrit,
est soit un extrait d'œuvre littéraire (nouvelle, roman, pièce de théâtre, poème,
essai, etc.) soit un extrait de presse écrite (éditorial, analyse d'événements
ou de faits de société, etc.). Ce texte comporte de trente à cinquante lignes
(ligne s'entend au sens de 70 signes y compris les blancs et la ponctuation) et
forme un tout cohérent ; il peut être identique à celui proposé pour l'épreuve
de LV2 en série littéraire, mais l'appareil d'évaluation tient compte de la durée
de l'épreuve.
L'évaluation de la compréhension
de la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du texte que sur sa
signification profonde ou implicite.
L'expression personnelle
est liée ou non au texte de support de la compréhension de l'écrit. Il peut s'agir
d'expression semi-guidée et/ou d'expression libre. Dans ce dernier cas, le candidat
doit faire la preuve qu'il est capable de défendre un point de vue, d'exprimer
un jugement, de commenter un fait de civilisation, etc.
Dans l'expression personnelle, il est tenu compte de la richesse de la
langue pour évaluer les compétences linguistiques des élèves.
Selon la langue, on peut
recourir à la traduction en français d'un passage du texte, qui n'excède pas cinq
lignes et qui permet au candidat de montrer qu'il est apte à traduire une langue
simple.
Répartition des points : compréhension (avec éventuellement traduction)
: 10 points / expression : 10 points
Séries économique et sociale, littéraire, scientifique
Épreuves orales de contrôle en langues vivantes étrangères ou régionales (durée 20 min ; coefficient identique
à celui de l'épreuve écrite correspondante du premier groupe d'épreuves)
L'épreuve porte sur un texte étudié en classe. Après avoir présenté le
texte choisi par l'examinateur dans la liste, le candidat devra faire la preuve
de son aptitude à réagir spontanément au cours de l'entretien avec l'examinateur
qui s'organise à partir du texte présenté.
Si l'épreuve de contrôle
correspond à une épreuve écrite de langue vivante étrangère 1, la liste du candidat
doit représenter un volume global d'au moins vingt pages (3 000 caractères en
chinois ; 6 000 signes, kanji et kana compris, en japonais).
Si l'épreuve de contrôle correspond à une épreuve écrite de langue vivante
étrangère 2 ou régionale, la liste du candidat doit représenter un volume global
d'au moins quinze pages (2 000 caractères en chinois ; 4 000 signes, kanji et
kana compris, en japonais).
Toutes séries générales et technologiques
Épreuve facultative orale de langues vivantes étrangères ou régionales (durée 20 min )
Sous réserve que le ministère
de l'éducation nationale puisse adjoindre au jury un examinateur compétent, les
langues suivantes peuvent faire l'objet d'une épreuve facultative orale: allemand,
anglais, arabe, chinois, danois, espagnol, grec moderne, hébreu, italien, japonais,
néerlandais, polonais, portugais, russe, basque, breton, catalan, corse, gallo,
langues mélanésiennes, langue d'oc, langues régionales d'Alsace, langues régionales
des pays mosellans, tahitien.
À l'exception de l'épreuve facultative d'arabe, dont la définition fait
l'objet d'une note de service séparée, l'épreuve porte sur un document étudié
en classe que l'examinateur choisit sur la liste qui lui est présentée. Les textes
de cette liste représentent un volume global d'une quinzaine de pages (2 000 caractères
en chinois, 4 000 signes, kanji et kana compris, en japonais). À ces textes peuvent
être ajoutés des documents iconographiques.
Après avoir présenté
le texte ou le document choisi par l'examinateur dans la liste, le candidat doit
faire la preuve de son aptitude à réagir spontanément au cours de l'entretien
avec l'examinateur qui s'organise à partir du texte ou du document présenté.
Épreuve facultative écrite (durée
2 h )
Cette épreuve se substitue à l'épreuve facultative orale pour certaines
langues vivantes étrangères dont la liste est fixée par note de service du ministre
chargé de l'éducation nationale.
L'épreuve vise à évaluer le degré de
compréhension par le candidat d'un texte écrit d'une longueur de vingt à trente
lignes et la qualité de son expression personnelle dans la langue vivante étrangère.
Le texte rédigé en langue contemporaine peut être d'origines diverses (extrait
de journal, de revue, de nouvelle, de roman, etc.). Il doit être immédiatement
intelligible à des locuteurs de la langue considérée sans référence excessive
à un contexte culturel extérieur au texte.
Il est demandé aux candidats de traduire quelques lignes du texte (dix
au maximum) et de répondre en langue étrangère à des questions portant sur le
texte. Le barème est de 5 points pour la traduction et de 15 points pour les questions.
Précisions concernant l'ensemble des épreuves orales
Le temps de préparation accordé aux candidats pour les épreuves orales est identique
au temps fixé pour la durée des épreuves.
Les candidats présentent
à l'examinateur la liste des textes, documents, œuvres étudiés en classe terminale,
signée par le ou les professeurs et visée par le chef d'établissement. Un exemplaire
de celle-ci est annexé au livret scolaire du candidat. Lorsque les textes ou les
documents ne sont pas pris dans un manuel scolaire, les candidats doivent en apporter
deux exemplaires. Les candidats individuels ou les candidats issus des établissements
privés hors contrat d'association avec l'État, présentent les mêmes épreuves que
les candidats scolaires ; la liste des textes présentés ne comporte pas la signature
des professeurs et le visa du chef d'établissement.
L'examinateur interroge les candidats
sur un texte de la liste même si celle-ci est considérée insuffisante ou non conforme
aux instructions, de façon à ce que les candidats ne soient pas pénalisés. Il
mentionne le fait au procès-verbal. Si les candidats ne présentent aucune liste,
l'examinateur le mentionne au procès-verbal et propose aux candidats plusieurs
textes entre lesquels il leur demande de choisir.
Conduite dans un esprit d'évaluation positive, l'épreuve se déroule dans
un climat de bienveillance. Dans son appréciation, l'examinateur prend en compte
la série et l'horaire d'enseignement. Il module ses exigences selon le rang de
la langue et veille à ce qu'il y ait cohérence entre son mode d'évaluation et
l'enseignement suivi par le candidat.
Lorsque le candidat est
interrogé sur un texte, il peut lui être demandé de lire un passage de celui-ci.
Si l'examinateur le juge nécessaire, une traduction de quelques lignes peut être
également demandée.
Lorsque le candidat est interrogé sur
une œuvre (roman complet, larges extraits de roman, nouvelle, pièce de théâtre,
etc.) il s'agit pour lui d'en présenter d'abord le contenu : action, personnages,
lieu, époque, thèmes principaux, etc., puis de donner un avis personnel sur l'œuvre.
En aucun cas le candidat ne doit réciter une présentation, un résumé ou une analyse
appris par cœur. L'examinateur veille à obtenir des précisions ou des développements
sur un personnage, sur une situation, sur l'évolution de l'intrigue ou sur les
thèmes principaux, mais il s'interdit de demander le commentaire d'un extrait
ou de poser des questions sur la vie de l'auteur ou sur l'histoire littéraire.
Il est rappelé que, à
l'oral comme à l'écrit, tout texte qui risquerait de heurter la conscience ou
la sensibilité des candidats sera exclu.
Qu'il s'agisse d'un document étudié
en classe ou d'un document inconnu, les critères d'évaluation sont :
- l'aisance à s'exprimer,
l'aptitude à la prise de parole en continu et à la prise de risques ;
- la richesse, la souplesse et la précision
des moyens linguistiques mis en œuvre ;
- l'intelligibilité du
contenu exprimé ;
- la correction morpho-syntaxique et
phonétique, l'aptitude à l'autocorrection ;
- l'aptitude à analyser et à argumenter
;
- la pertinence des réactions aux incitations ou aux questions de l'examinateur.
On ne retiendra pas comme critère ce qui relève de l'érudition. On valorisera
en revanche les manifestations pertinentes de la culture générale du candidat.
Pour le ministre de l'éducation nationale
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement
scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR